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  • La Rédaction

Le bilan financier catastrophique de Jérôme Viaud !



James Cameron pourrait s’inspirer du bilan financier de J Viaud pour tourner une suite à son film « Titanic ». Sans problème.


Le constat est simple et surtout amer pour les Grassois.


En moins de cinq ans, J Viaud, le successeur adoubé par JP Leleux, a plombé les comptes de la commune et donc tout investissement, de façon magistrale !


« Plus près de toi mon Dieu », a joué l’orchestre du Titanic quand il a sombré corps et bien. A Grasse, c’est plutôt « plus près de toi mon gouffre » que peuvent jouer le maire et son équipe rapprochée.


Et ce qu’il y a encore de pire, c’est qu’il lui reste à terminer sa mandature. C’est bien connu : aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années (d’un mandat).


La dernière « fantaisie » qui démontre l’état des finances de la cité des Parfums est ce fameux prêt de 11M€ contracté pour les travaux à venir de la ZAC Martelly… sur 40 ans !

Appelé pudiquement « emprunt long » par le maire et son équipe, cette litote en dit… long sur la conscience du ridicule et du risque que la ville prend à emprunter sur quatre décennies.


Pourquoi la Ville s’est-elle engagée en prenant tous les risques et laissant la part du lion à Bouygues Immobilier ?

Pourquoi ne pas avoir laissé cette société gérer l’ensemble du dossier ?

Pourquoi donc avoir acheté le garage Rolland ?

Pourquoi détruire le parking Martelly qui appartient à Grasse (et qui est rentable) et laisser à Bouygues le soin de reconstruire un autre parking ?


C’était un petit récapitulatif sur la ZAC Martelly et tout « l’art » de perdre de l’argent du contribuable.


Au titre du budget des travaux non estimés, depuis 2014, élection de J Viaud, ce poste s’élève à 4 100 643M€. Mais la facture, en fait, est bien plus lourde.


La grande Médiathèque (lancée par JP Leleux et poursuivie par J Viaud), reste quand même le projet le plus extravagant avec un budget initial de 11,5M€ et qui se monte, 11 ans plus tard, à 28M€, sans que ce chantier soit fini ! Il est aussi à préciser que l’ensemble du bâtiment a demandé 5 000 tonnes de béton pesant sur un terrain fragile… La ZAC Martelly qui demandera beaucoup plus de béton se trouvera à moins de 100 mètres sur un terrain tout aussi délicat.


Un point passé sous silence depuis la dernière élection municipale démontre la légèreté de J Viaud à gérer les comptes de la Ville : c’est la tribune du stade de Perdigon.

Annoncée à 350 000€, la facture a enflé rapidement à 465 000€ pour s’envoler définitivement à 700 000€ ! Une partie de réponse à cette affaire pour le moins curieuse, la Direction de la répression des fraudes a émis des réserves. Mais rien n’y a fait.


Et le poste de Police municipale, cher au maire ? Personne ne peut ou ne veut dire s’il a coûté plus cher que les 600 000€ annoncés (300 000€ pour l’achat du bâtiment, 300 000€ pour les travaux en interne, dont une partie devra être externalisée), sont conformes aux prévisions ou si le budget a été dépassé, et si oui de combien.


Et la pelouse synthétique du stade de La Paoute ? Lors du conseil municipal du 20 février 2018, J. Viaud, propose de la changer pour 600 000€. La délibération est acceptée à l’unanimité. Mais voilà que moins de quatre mois plus tard, Nice matin (2/6/2018), annonce que le coût de la pelouse est de… 750 000€ ! Toujours la même rigueur dans la tenue des comptes.


La vente à perte, une autre spécialité

de la cuvée « JV 2014-2020 » !


Quatre sujets alimentent de façon non exhaustive la rubrique « Je brade les bijoux de famille pour tenter de combler les erreurs de gestion » : les miennes et celles de mon prédécesseur.


Tout d’abord, le Legs Riou. Une phrase prononcée par P Euzière (GAETA) explique à elle seule la situation : « En septembre 2018 au conseil municipal de Grasse, le maire, M J Viaud, fait voter la vente de 46 ha du legs Riou (dit golf d’Opio), pour 7,5M€, avec pour objet de rembourser aux banques une part de la dette de la ville de Grasse lourdement endettée par JP Leleux et par lui-même. Ce qui est légalement impossible. »


Deux autres points : cette vente ne respecte pas l’esprit du Legs, c’est aussi illégal. En suite, le prix de vente proposé est inférieur à l’estimation des Domaine de 730 000€. Encore une fois, pourquoi vendre à perte ? Des recours ont été déposés par P Euzière et PE de Fontmichel.


La dernière parade de J Viaud a été de proposer lors du conseil municipal du 25 juin que les 46 ha soient gérés par une Délégation de service publique (DSP). « Incohérent et aberrant » pour les deux élus.


Il est évident que ce dossier ne va pas rester sans suite.


La villa Iacomi. Elle a été achetée par la Ville en 1982, elle devait servir de réserve muséale pour la somme de 600 000Fr, soit 91 469€. Laissée à l’abandon pendant 27 ans, les travaux de mise en sécurité et de la toiture se sont élevés à 234 000€, payés par la Ville.


Les Domaines l’ont estimée à 155 000€.


La municipalité a demandé une révision du prix à… la baisse ! Et les Domaines ont fixé le prix à… 87 000€ : il n’y a qu’à demander ! Pourquoi un maire demande-t-il de revoir à la baisse le prix d’un bâtiment qu’il veut vendre et ainsi défavoriser les contribuables grassois ?


La villa sera finalement vendue pour la somme de 135 000€, alors que son achat et son entretient ont coûté 334 000€, sans compter les taxes foncières. Encore bravo Messieurs Leleux et Viaud, pour l’ensemble de l’œuvre !


Qui connait la Zone des Hangars ? C’est une zone qui se trouve en face de la gare SNCF et que la Ville a vendu avec une perte de 3M€. A Grasse, les ventes à perte tombent à la pelle (les espoirs aussi). Elle se qualifie par : « comment passer d’une zone artisanale et commerciale prospère à un gouffre financier ? »


Sans oublier les 95 logements prévus et le réseau d’assainissement qui est déjà saturé. Qui va payer ?


La question a été posée à J Viaud. Il n’a toujours pas répondu comment et pourquoi, encore une fois, il a dilapidé l’argent public.


Un dernier pour la route et pas le moindre : c’est le célèbre Château Diter qui anime la chronique depuis 2005. Tout d’abord sa construction a été jugée illégale par la cour d’appel d’Aix, le 25 mars 2019.


Le dossier est tellement complexe que nous allons nous arrêter aux taxes communales que le propriétaire aurait dû payer à la Ville depuis…2005.


« Pourquoi, la ville de Grasse, qui est toujours en réseau d’alerte financier se prive-t-elle de rentrées d’argent qui sont dues ? », a questionné P Euzière (GATEA) ?


Une dernière info qui démontre encore tout le sérieux de la présence municipale dans ce dossier : lors des procès, la Ville a obtenu 1€ pour l’ensemble des préjudices. Encore bravo ! Et oui la Ville de Grasse n'a jamais rien demandé lors des différentes phases judiciaires.


Nous sommes en 2019 et J Viaud a déclaré en 2015 qu’il allait se pencher sur la question. Quatre ans plus tard, pas de nouvelles du maire qui est d’habitude plus prompt à communiquer… sur des futilités, c’est vrai.


Tout le monde se rappelle la pub où l’on voyait « Monsieur Plus » qui, d’un coup de coude et en remuant le fessier, augmentait les doses des pâtissiers dans les ateliers Bahlsen.


A Grasse, nous avons « Monsieur Moins ». Il donne des coups de coudes à la fuite budgétaire galopante, comme pour tenter de battre un record. En profondeur.


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