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  • La Rédaction

Exclusif : Jérôme Viaud démissionne de tous ses mandats !



Hier, la nouvelle est tombée. Brutale.


Le maire de Grasse, Jérôme Viaud, qui est aussi président de la CAPG, du SCoT et autres structures qui l’amènent à percevoir plusieurs milliers d'euros nets par mois, démissionne de toutes ses mandats !


Tout le microcosme grassois est évidemment secoué par cette nouvelle sensationnelle. Pensez-donc, le Timonier s’en va !


Toujours selon nos sources bien informées, Jérôme Viaud, se sentant de moins en moins soutenu et de plus en plus critiqué, retournerait vers son ancienne profession en conseils d’entreprises. Une activité qui a fait sa fortune, avant qu’il n’embrasse la carrière de premier magistrat, sacrifiant la sienne au profit de la collectivité.


Le conseil municipal est tourneboulé. A tel point que Jean-Marc Degioanni (Rassemblement bleu marine) sentant un appel d’air prématuré, souhaite se rallier à l’équipe municipale restante. Toujours selon nos informateurs, il serait prêt à ne plus dire du mal des immigrés, du communautarisme, des musulmans et de ses prénoms et même ne plus stigmatiser la CGT. C’est dire.


A Nice Matin, c’est aussi le drame.


D’après nos sources, Eric Farel, le chef d’agence de l’édition Cannes-Antibes-Grasse, serait lui aussi dans les trente-sixième dessous à cause de la brutale nouvelle.


Il aurait même déclaré : « Tout ça pour ça… Il ne m’a rien dit… Mais à quoi ont servi toutes les pages à la gloire de Jéjé [ils se connaissent très bien] et les attaques contre l’opposition, hein ? On avait même fait une double page sur l’ancien maire, Jean-Pierre Leleux, pour louer son activité pendant trois mandatures, en évitant d’écrire ce qui fâche. Je suis écœuré… Tiens, moi aussi je vais démissionner et je vais proposer mes services à Mandelieu [pourquoi pas] en tant que responsable de la communication. Là-bas, au moins, je ne risque pas d’être déçu. »


La situation était critique, c’était la panique quand la vérité éclata ! Oh oui ! …


Mais non, mais non. Tout ceci n’est qu’un poisson d’avril ! Un bon petit poisson d’avril !

Pour détendre l’atmosphère, même si la situation est… tendue.


A Grasse, on a perdu le sens de l’humour, depuis que le sens des mauvaises affaires s’est imposé.


« Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer ».(Beaumarchais)

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