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  • La Rédaction

Dans le Kiosque le maire cautionne-t-il la xénophobie et l’homophobie ?


Le représentant du Rassemblement bleu marine à Grasse (extrême droite) a encore une fois déversé sans retenue sa xénophobie et maintenant son homophobie dans les colonnes de Kiosque de février 2019, dans la rubrique réservée à l’expression de l’opposition. Et quelles expressions !



Après avoir sévit dans le Kiosque de juin 2018, jetant à une certaine vindicte les enfants aux prénoms qui déplaisent à l’extrême droite, l’auteur a cette fois-ci récidivé. Bassement et en toute impunité.


L’auteur s’en est pris à Chems Sallah, ancien colistier de Jérôme Viaud et démissionnaire du conseil municipal en ces termes : « Quand je vois un ancien conseiller municipal de la majorité UMP, dont le patronyme ne respire pas vraiment la Provence, aller à la rencontre des gilets Jaunes (…) ».


Jusqu’à quand le maire de Grasse, Jérôme Viaud, va-t-il tolérer de tels propos dans les colonnes du Kiosque dont il a la responsabilité en tant que responsable de la publication ?


Personne ne relit les textes dans le Kiosque et n’informe le maire ? Tout y serait donc permis ? Ou ses propos xénophobes sont imposés aux personnels du mensuel municipal ?


Dans cette dernière hypothèse, ne serait-ce les élections municipales qui arrivent dans un grand galop nauséabond et qui verraient l’extrême droite s’allier à Jérôme Viaud ?

Il est vrai que dans le département l’espace entre Les Républicains et l’extrême droite se mesure parfois trop souvent à l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette. Et Grasse n’y échapperait pas en la circonstance ?


Et ce n’est malheureusement tout !


Toujours dans le Kiosque de février, qui va rester gravé dans les annales de la bassesse humaine, le trio d’extrême droite s’attaque ensuite sans souci à un maire d’une commune du haut pays.


A la bassesse du propos xénophobe, l’extrême droite grassoise et ses trois élus se vautrent cette fois dans l’homophobie avec une rage sans pareil. Sans borne. Et sans contrôle. Logique, diront-nous.


« (…) Je rajoute les comportements infantiles et immatures d’un maire démissionnaire, issu de la gauche pourrie ‘’immigrationniste’’ et destructeur de valeurs familiales et morales, qui prétend s’ériger en dictateur de la pensée (tel un pur bobo qu’il est !), en dénonçant mes paroles du préfet (…). »


Encore une fois comment le maire, Jérôme Viaud, peut-il cautionner de tels écrits ? Pourquoi ? Dans quel but ?


Pour conclure, est-ce que le maire de Grasse, Jérôme Viaud, cautionne les propos xénophobes et homophobes de l’extrême droite locale par intérêt politique, ou parce que lui aussi pense comme l’extrême droite ?


#Grasse06 #Grasse #JeromeViaud

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